lundi 21 avril 2008

Visites Cherbourg

Soixante pépiniéristes au pied d'un beau château

La 11e édition de la fête des plantes franco-britanniques se poursuit ce dimanche à Crosville (Manche). Avec des centaines de végétaux et même des plantes carnivores.

« Nous avons un pépiniériste spécialiste des plantes carnivores. Il vient de Gascogne. C'est la seconde année de sa présence. » Michèle Lefol-Pilard est l'heureuse, dynamique et très passionnée propriétaire du château de Crosville. Une bâtisse bien ancienne, fortement mâtinée de style Renaissance et qui accueille la onzième édition des Journées des plantes franco-britanniques. « Cette manifestation démontre qu'elle est aussi un lieu de rendez-vous de très nombreux sujets de sa gracieuse Majesté qui vivent dans le Cotentin et en Basse-Normandie. »

De tous les visiteurs du samedi matin, sur les deux jours de la manifestation, la très grande majorité parle anglais. Autre témoin de cette influence britannique, le stand du « garden club », installé sur la pelouse de la cour du château. « Ce sont des jardinières anglaises, vivant dans la Manche, une vingtaine de personnes. Elles vendent des boutures au profit de cette journée. »

Au moins 9 000 visiteurs

Michèle Lefol est très fière de sa grande équipe de bénévoles. « Nous sommes une cinquantaine. Tous très soudés. Et il faut cela pour que tout fonctionne bien et que l'on ait tous envie de recommencer. » Avec elle, Pamela Descamps-Curry, anglaise manchoise, fondatrice et co-organisatrice, qui fait aussi le lien avec les visiteurs venus d'outre-Channel. « Nous recevons, ce samedi, une demi-douzaine de journalistes anglais qui viennent pour la première fois, spécialement de Londres. » Nombre de clients des deux jours reviennent souvent. « Certains à la fois comme clients mais aussi comme bénévoles. » Les exposants semblent tout aussi enthousiastes : « Ils disent bien vendre. Ils ont envie de revenir. C'est vrai qu'on les gâte aussi, en les logeant dans un hôtel et en organisant pour eux un repas ».

Cette journée des plantes franco-britanniques a acquis désormais ses lettres de noblesse et sa notoriété au-delà des mers et des frontières. « Au moins 9 000 visiteurs l'an dernier. Une soixantaine d'exposants et de pépiniéristes. Pas question d'augmenter le nombre de ces derniers. Il y a peu de départs. Et les nouveaux sont en quelque sorte cooptés par tous avant de revenir ».

Les centaines de plantes, « toutes de qualité », ne sont pas la seule attraction. Le château vaut aussi le détour, qui se visite. « Nous avons de nouvelles salles rénovées, souligne Michèle Lefol-Pilard. Un salon de thé. Une nouvelle salle dans les communs pour accueillir des mariages. Et une double exposition en préparation pour l'été. » L'une comportera toutes les photos des vingt-trois années de restauration. « Et nous aurons aussi un photographe parisien qui a posé un regard d'artiste sur le château. »

Michel LE JEUNE.


Pratique. Ce dimanche 20avril, de 8 h à 18 h. Entre Saint-Sauveur-le-Vicomte et Pont-L'abbé-Picauville. Fléchage. Entrée : 5 €; gratuit jusqu'à 12 ans et pour les femmes portant des prénoms de fleurs. Conseils en anglais et en français.
Ouest-France

Visites Cherbourg

L'oeuvre-atelier de Jack-Adrien Martin

Aujourd'hui. Jack-Adrien Martin a installé son atelier à Martinvast il y a trois ans. À partir du gravage, cadeau de la laisse de mer, l'homme crée une oeuvre : la cité d'Art-Gravage.

Dans la campagne de Martinvast, le sage obélisque de pierre a vu pousser un rival : le campanile de la cité d'Art-Gravage. « Cherbourg a perdu le campanile de la gare transatlantique, aujourd'hui Cité de la mer, j'en ai reconstruit un ici », explique en introduction Jack-Adrien Martin. L'homme est plasticien, glaneur, géotrouvetout des filets de pêche et autres trésors oubliés par la mer. « Je vais à gravage surtout en hiver, les lendemains de grand vent. Au début, je photographiais, sans rien ramener, des installations éphémères réalisées sur la plage, mon gisement, ma « mine de riens ». Aujourd'hui mon geste d'artiste commence avec le glanage », poursuit-il. L'ancienne porcherie regorge de filets, de cordes, de bois flotté, de sandales orphelines, de flacons de tous pays, de jouets, de chambres à air et de centaines de bidons. « Dehors, je crée une installation évolutive : la Grande bidonnade », indique le guide en montrant les Bidons Martyrs, la Partie Bidon de Balle au prisonnier ou encore l'arcade en bidons : « Il me manque des bidons rouges pour en construire une deuxième : cela dépendra des arrivages », s'amuse le plasticien.

À l'intérieur, l'hôte accueille parfois des artistes, comme Sandrine actuellement, qui viennent travailler ou seulement exposer. Au fond de la cité, la Ballade des Pendus, constituée de filets de pêche entremêlés, qu'il appelle ses « paquets de mer », en impose autant qu'une cathédrale.

Jack-Adrien vient chaque jour à son atelier, il assemble le résultat du gravage et réinvente son oeuvre. « J'ajoute une nouvelle page à l'histoire des objets. Je ne les transforme pas, j'adapte juste le traitement après un examen clinique. J'aime les objets déjà remaniés par les pêcheurs, comme les bidons devenus des viviers. Je fais une mise en scène. Je m'autoproclame l'adéquateur, le magasinier de ce grand magasin qu'est la cité d'Art-Gravage ».

Portes ouvertes à la cité d'Art-Gravage, à La Couvillerie, Martinvast, tous les après-midi jusqu'au 4 mai, entrée libre, tél. 02 33 94 21 78.

Ouest-France

Visites Cherbourg

Le mythe du Titanic demeure intact

L'Association française du Titanic a choisi Cherbourg, port d'attache du Nomadic, pour célébrerses dix ans d'existence.

C'est sous le pavillon rouge frappé de l'étoile blanche, emblème de la compagnie transatlantique White Star Line, qu'une trentaine de personnes venues de quatre coins de France se sont retrouvées vendredi soir au café du Théâtre pour l'assemblée générale de leur association.

« Cherbourg étant le port d'attache du Nomadic qui assura le transbordement des passagers de première classe lors de ce qui devait être l'unique escale continentale du Titanic, il était tout à fait logique de nous rassembler ici », explique Christian Gorrée-Wery président de l'Association française du Titanic. Un symbole fort pour célébrer les dix ans de l'association dont la présidence d'honneur est toujours assurée par Milvina Dean, la dernière survivante du naufrage. « Notre principale mission est d'entretenir la mémoire des 58 Français qui étaient à bord et dont le souvenir est trop souvent occulté. Nous nous efforçons de réparer cette injustice. On en comptait parmi les membres de l'équipage et plus particulièrement au sein des services de la restauration. À bord, les cafés ou les restaurants étaient tenus le plus souvent par des Français ou des Italiens. »

Fierté

L'une des fiertés de l'association est d'avoir permis la réhabilitation de Roger Bricoux, musicien violoncelliste à bord du Titanic et qui joua jusqu'au bout sur le pont. Il apparaît d'ailleurs dans le film de James Cameron. « Il sera déclaré déserteur lorsqu'éclatera la Première Guerre mondiale, les États-Unis ayant oublié d'envoyer son acte de décès. »

Outre des passionnés et des chercheurs, l'association compte aussi parmi ses membres plusieurs descendants de rescapés de la tragédie. Certains étaient là vendredi soir, comme Claudine Laroche dont les beaux-parents accompagnés de leurs enfants ont pris le Nomadic pour embraquer le soir du 10 avril 1912. Peut-être ont-ils croisé la marraine d'Annie Panier-Eliet, « qui après le drame, n'arrivera plus jamais à s'endormir sans entendre les cris et les plaintes de ceux qui allaient périr ».

L'assemblée générale a été aussi l'occasion de donner des nouvelles du Nomadic. « Basé à Belfast qui l'a acheté, il est aujourd'hui en cale sèche pour des travaux de peinture sur la coque. De nombreux bénévoles sont à pied d'oeuvre et ont rassemblé déjà beaucoup d'éléments qui serviront à la restauration ».

Côté projet : « Il s'agit pour l'instant de sauver un wagon de train transatlantique, identique à ceux utilisés pour desservir la première gare maritime de Cherbourg. Il est pour le moment au musée de Longueville, en Seine-et-Marne. Une sauvegarde à laquelle nous espérons associer la Cité de la mer, lieu idéal pour l'exposer », confie Christian Gorrée-Wery.

Pratique. Association française du Titanic. Tél. 03 21 53 53 55 ou aftitanic.free

Ouest-France

vendredi 18 avril 2008

Visites Cherbourg

Onze fermes manchoises ouvertes ce week-end

La Faisanderie de la Grande Chapronnière à Milly. Dimanche 20 avril, à 14 h 30. Assistez à l'éclosion de petits faisans et son élevage. Tarifs : adultes : 4 € ; enfants : 2 €. Réservation conseillée. Renseignements au 02 33 49 00 68.

La bergerie de Mireille à Saint-Ovin. Dimanche 20 avril, à 15 h 30. Visite guidée et découverte des moutons de l'élevage. Réservation conseillée. Tarifs : adultes : 4 € ; enfants : 2 €. Renseignements au 02 33 60 43 32.

Le jardin du clos fleuri à Jullouville. Samedi 19 avril, à 16 h. Découverte du jardin méditerranéen et de l'élevage de lapins. Dégustation de brioche et confitures de fleurs. Réservation conseillée. Tarifs : adultes : 6,50 € ; enfants (-10 ans) : 4,50 €. Renseignements au 02 33 61 89 85.

La Chèvrerie de la Huberdière à Liesville-sur-Douve. Dimanche 20 avril, à 10 h 30. Randonnée sur 3,5 ou 11 km suivie d'un repas champêtre à la ferme. Réservation conseillée. Tarifs : adultes : 16 € ; enfants : 12 €. Renseignements au 02 33 71 01 60.

La ferme de la Belle-Etoile à Saint-Senier-sous-Avranches. Dimanche 20 avril, de 14 h à 18 h. Marché du terroir avec animation musicale et jeux. A 18 h, rendez-vous pour l'apéritif offert. Entrée libre. Renseignements au 02 33 48 68 43

La Ferme aux cinq saisons à Flamanville. Dimanche 20 avril. Fabrication de votre propre pain. Après-midi conte et histoires. Réservation conseillée. Tarifs goûter : adultes : 5 € ; enfants : 3 €. Fabrication du pain : 3,50 €. Renseignements au 02 33 04 56 84.

La ferme de la Tournerie à Raids. Vendredi 18 avril, à 20 h 30. Concert des « Jolis Mômes ». Assistez à la cuisson de la gâche. Réservation conseillée. Tarifs : adultes : 8 € ; enfants : 6 €. Renseignements au 02 33 46 57 62.

La ferme de la famille Rousseau au Teilleul. Samedi 19 et dimanche 20 avril, de 13 h à 18 h. Exposition de voitures modèles réduits et découverte de la fabrication du poiré. Entrée libre. Renseignements au 02 33 59 43 29.

La ferme du Petit Changeons à Avranches. Samedi 19 et dimanche 20 avril à 17 h. Visite de son élevage de chèvres et vaches. Balade buissonnière sur 1 km suivie d'un apéritif. Réservation conseillée. Tarifs : visite : 3 € ; visite et apéritif : 5 €. Renseignements au 06 84 22 54 11.

La cidrerie du Père Mathieu à Bricqueboscq. Samedi 19 et dimanche 20 avril, de 10 h à 18 h. Visite de la cidrerie et dégustation de son cidre et son jus de pomme. Entré libre. Renseignements au 02 33 93 03 79.

La ferme des Claids à Saint-Patrice-de-Claids. Samedi 19 avril, de 14 h à 18 h. Visite de son verger et démonstration de mise en bouteille du cidre suivie d'une dégustation. Entrée libre. Renseignements au 02 33 45 62 57.

Ouest-France

Visites Cherbourg

Grande battle fighting à l'Agora

Demain. C'est l'événement de clôture du festival Escales urbaines d'Equeurdreville-Hainneville. Quatorze équipes se défieront sur du hip-hop.

Le festival des Escales urbaines qui se déroule actuellement à Equeurdreville-Hainneville prend fin samedi avec la battle fighting qui aura lieu à l'Agora. Le rendez-vous étant fixé à 19 h pour les spectateurs attendus encore nombreux autour de ce grand show de hip-hop. Ils apprécieront les chorégraphies de treize équipes françaises et d'une belge, réunies pour se défier durant trois heures.

Ici, ce sont les Opozition qui tenteront de se placer en bonne place. Misty, Gokoo, Claf et Mao s'entraînent depuis de nombreuses années au sein de la junior association des Urbanoïdes associés. Plusieurs fois dans l'année, ils se perfectionnent avec des pointures dans le milieu hip-hop. Notamment avec le grand Ben Johnson, vice-champion du monde et champion de France 2004. Justement cette semaine, ils ont participé à un stage animé par Ben, aux Bains Douches. L'objectif pour eux étant d'atteindre le plus haut niveau samedi. « Les Belges et les Rémois seront de redoutables adversaires. Ça va être dur car toutes les équipes ont un bon niveau. On va tous tenter d'assurer le show le mieux possible. On est en tout cas fin prêts pour mettre le zbeul », expliquent Erwan, Ethan, Kevin et Omar des Opozition.

Cette année, l'ouverture de la soirée est réservée aux jeunes finalistes de la mini-battle programmée vendredi 18 avril après-midi au Puzzle d'Equeurdreville. En guise de jury, ils auront face à eux Ben Johnson, mais aussi Witoz, champion de France et vice-champion du monde 2007 et Ismaël, champion du monde 2003 et 4e vice champion du monde 2007. Pour animer la soirée, ils seront une nouvelle fois accompagnés de Youval, « le speaker international des battle fighting. » L'équipe gagnante repartira avec une très belle somme : 800 €. Des cadeaux seront à gagner dans la soirée, offerts par les sponsors locaux Rkap et Karlkani.

Pratique. Ouverture des portes à 18 h. Entrée : 3 €. Agora, avenue du Thivet (près de la polyclinique du Cotentin).

Ouest-France

mardi 15 avril 2008

Activité visites Cherbourg

Pendant les vacances, faites du beurre

Dans le cadre de l'opération Au printemps la Normandie se découvre, la Ferme-musée du Cotentin ouvre ses portes le mercredi pour un atelier découverte.

« Dis papa, c'est quoi cette bouteille de lait ? Lorsque votre petit dernier vous pose cette question, vous peinez parfois pour lui répondre. Afin de lui offrir une explication complète et être certain de combler sa soif de savoir, faites lui découvrir la Ferme-musée du Cotentin.

Dans le Cotentin, à la sortie de Sainte-Mère-Eglise, la ferme du Beauvais nous replonge dans la Normandie du XVIIe siècle. « Les bâtiments ont été acquis par le conseil général à la fin des années 1970 et depuis 1979 ils sont ouverts au public », explique Séverine Guillotte, directrice du musée.

De l'étable à la salle commune, en passant par le cellier, la ferme du musée propose chaque mercredi, jusqu'au 30 avril, de découvrir la fabrication du beurre à la baratte. « C'est un atelier ouvert à tous », affirme Anne Le Marinel, animatrice. « On commence par visiter l'étable et ses vaches (en carton !). Puis on fait un passage par la laiterie pour récupérer le matériel et on passe enfin à l'atelier pour la fabrication ». Petits et grands apprennent à manier l'écrémeuse et la baratte. Le lait et sa transformation n'ont alors plus de secrets pour eux.

La visite du musée se poursuit ensuite avec la découverte de la boulangerie, prochainement aménagée pour plus d'interactivité. Sans oublier la charretterie, l'écurie, mais aussi les pièces à vivre situées dans la bâtisse du XVIIIe.

Que serait une ferme sans ses animaux ? Le musée élève lapins, poules, cochons... « uniquement des races locales », souligne Anne Le Marinel. Bref, de quoi passer un véritable après-midi à la campagne.

La Ferme-musée du Cotentin est ouverte tous les jours de 14 h à 18 h. Les ateliers « découverte de la fabrication du beurre à la baratte » sont accessibles au public les mercredi 16, 23 et 30 avril, à 14 h. Tarifs : Adultes : 4,20 € ; Réduit : 2,70 € ; Enfants (de 7 à 15 ans) : 1,75 €. Supplément atelier découverte : 0,70 € par personne.

Ouest-France

Exposition photos Cherbourg

Florane Blanche pose ses valises au Tourp

Aujourd'hui. Peintre graphiste, elle expose ses travaux inspirés de la mémoire, de l'histoire de chaque individu. Au manoir pour trois mois.

« Nous stockons dans notre boîte noire des informations. Nous les classons, nous les rangeons pour parfois les oublier. Jusqu'au moment où... » : la phrase est inscrite sur les murs du hall de l'exposition. D'emblée, Florane Blanche plonge le visiteur dans les arcanes des souvenirs, des réminiscences et des madeleines de Proust. « On entasse tous des impressions, des souvenirs, et un jour ça revient, de manière forte, on ne sait pas pourquoi : une odeur, une saveur, une musique ? », constate l'invitée du manoir du Tourp. L'artiste signe une installation originale et magistrale, avec une scénographie particulièrement soignée et chaleureuse.

Le public retrouvera l'ambiance colorée et méticuleuse de l'ancienne adresse de Florane, La Boutikart, rue Christine à Cherbourg. La calligraphe expose des oeuvres inédites : des tableaux, des livres-objet, et des valises, beaucoup de valises : « Elles renvoient au voyage, aux départs. Les valises c'est la vie. À partir d'une vieille valise j'imagine le portrait de la personne à qui elle appartenait. Le point central de l'exposition est d'ailleurs la « valise boite à souvenirs », avec des lumières et des fils électriques pour que la vie foisonne. Je fais le même travail sur le livre et les journaux. Un journal est daté, il symbolise le temps qui passe, le compte à rebours du temps ».

La bande-son, signée Sabrina Lagalle, accompagne parfaitement le travail de Florane, pleine de trouvailles et d'une émotion comparable à l'écoute d'une boîte à musique que l'on ouvrirait après des années d'oubli. Annie Delaroux réalise un film très explicite sur le travail de Florane, et Annie Bonnemains a ajouté ses poèmes dans le catalogue d'exposition. Parcourir l'exposition de Florane Blanche, c'est comme entrer avec elle dans son grenier, un beau grenier empli à ras bord de journaux, de valises... et de tourne-disques. « Mon travail est basé sur la répétition, les rythmes, et la ligne : le fil conducteur, c'est la chronologie, le temps qui passe, même si ce n'est pas forcément nostalgique. J'écris des mots, des phrases, pour s'interroger ».

Tous les jours jusqu'au 29 juin, manoir du Tourp à Omonville-la-Rogue, entrée libre, tél. : 02 33 01 85 89.

Ouest-France