lundi 28 avril 2008

Concert de Jazz Cherbourg

Les premiers bourgeons de Jazz sous les pommiers s'ouvrent ce week-end avec un temps fort : le Dimanche en fanfares, en famille... et sous le soleil ?

Des rues de Moscou aux pommiers de Coutances. C'est l'itinéraire des Pakava it', la fanfare russe multicolore. Les neuf musiciens ont commencé à jouer sur les boulevards de leur ville, Moscou. Ils ont absorbé toutes les cultures qui coexistent dans la capitale russe. Et au fil des ans, ils ont développé un répertoire gigogne aux incursions jazz, classique, latino, afro, klezmer et disco. Le mélange des genres, c'est ce qui fait l'identité des Pakava it'. Le combo cuivré ne laisse pas indifférent et se lance souvent dans des improvisations de haute volée. Chaque morceau a son style, différent du précédent. Ce sera leur première fanfaronnade en France : sans nul doute originale, joyeuse et allumée.

Des rythmes endiablés

Le Dimanche en fanfares réunit cinq autres fanfares. La plus imposante réunit 180 saxophonistes de la région autour d'Andy Sheppard. Saxophone Massive, c'est le nom de cette création, n'accueillera aucun autre instrument que le saxophone.

Originaire du sud de l'Algérie, le Diwan de Biskra célèbre les cérémonials gnawas du nord de Sahara. Camel Zekri, son fondateur, et ses six musiciens chantent les traditions et les étapes de l'existence. Fanfare Lui Craciun perpétue elle aussi les traditions, celle des Balkans. Les fanfares tsiganes accompagnent la vie rituelle et festive des villages en musique. Une musique pleine de chaleur et de joyeuse mélancolie. Square de l'évêché, Sambalaboom et ses onze percussionnistes danseurs risque de décoiffer le public. Leur samba effrénée ne laissera personne de glace. Il sera difficile aussi de refréner ses envies de danser avec La Bête a bon dos, ses rythmes entêtants et sa musique originale.

Pratique. Encore des places. De joyeuses fanfares, quatre lieux et une entrée à petit prix (6 € et 3 €), ce sont les ingrédients de ce Dimanche en Fanfares à partir de 15 h. Ajoutez-y une dégustation de camembert de pain et de cidre et les papilles frémissent déjà. Si en plus le temps est de la partie... Déjà 3 200 billets ont été émis pour ce Dimanche en Fanfares. Dépêchez-vous, il reste encore des places ! Les malchanceux pourront se consoler à la fête du jeu au jardin public où deux formations amateurs, l'Harmonie de Sourdeval Pontorson et les Dixies Fellows se produiront.

Ouest-France

Visites Cherbourg

Des visites sont organisées du 27 avril au 25 mai. Les guides-conférenciers emmèneront les visiteurs dans les parcs et les serres de la ville.

« Nous avons un patrimoine botanique à Cherbourg-Octeville que les Cherbourgeois méconnaissent », constate Muriel Jozeau-Marigné, maire adjointe au tourisme. Le Mois des jardins, opération lancée par le ministère de la Culture depuis les années 90, s'emploie à faire découvrir ce patrimoine par des visites guidées. Cherbourg-Octeville participe à cet événement depuis 1998. « Toutes les visites guidées sont gratuites et ouvertes à tous », précise Muriel Jozeau-Marigné. Pendant un mois, une visite aura lieu chaque dimanche. Accompagné d'un guide, le public pourra parcourir, à sa guise, les serres de Grimesnil, le jardin public, les jardins de l'ancien hôpital des Armées, le parc Liais et ses serres ou bien encore le jardin Montebello. « D'où viennent les fleurs qui embellissent la ville ? C'est la question qu'on me pose souvent, remarque Colette Delaite, guide-conférencière. Elles proviennent des serres de Grimesnil qui est le lieu de production destiné au fleurissement des places et des espaces verts de la ville ».

Participation du Trident

Didier Lecoeur, guide conférencier, emmènera le public dans le parc Liais et ses serres, peuplées de plantes exotiques. Il fera découvrir aussi « le jardin d'Horticulture et d'acclimatation Montebello qui n'est pas très connu ». Une autre visite, portant sur les jardins de l'ancien hôpital des Armées, détaillera les « différentes catégories de jardins dans ce parc dont les jardins médicinaux et ceux des officiers », explique Claire Yvon, guide conférencière.

Autre jardin, autre histoire. « Le jardin public, créé en 1887 sur un ancien ermitage, offrait aux Cherbourgeois un lieu de détente », rappelle Marie-Christine Mouchel, guide conférencière. La visite du jardin public sera agrémentée d'une « représentation théâtrale, à partir du texte Dialogue avec mon jardinier, d'Henri Cueco ».

Sous le nom Toi cour, Moi jardin, les jardins se donnent en spectacles, les rendez-vous du Trident s'inscrivent dans le Mois des jardins et prennent pour décor, les serres du parc Emmanuel-Liais et les jardins. « Il s'agit d'une tentative d'exploration des relations conflictuelles, harmonieuses, historiques ou politiques entre la ville et le jardin, l'urbain et la botanique », explique Bernadette Clauss, représentante du Trident.

Programme

Visites guidées à 14 h 30. Dimanche 27 avril, les serres de Grimesnil, rendez-vous sur le parking du personnel de la polyclinique, avenue du Thivet ; dimanche 4 mai, le Jardin public, RDV place Jacques Demy ; les jardins de l'ancien hôpital des Armées, RDV devant l'entrée de l'ancien hôpital, rue de l'abbaye, dimanche 25 mai, le Parc Liais et ses serres, le jardin Montebello, RDV à l'entrée du Parc (angle de la rue Emmanuel-Liais et rue de l'Abbaye).

Spectacle d'une heure, gratuit : Dialogue avec mon jardinier, à 15 h 45, devant le kiosque à musique du jardin public.

Spectacles du Trident samedi 17 mai. Arborescences jardins secrets (un tarot végétal »), dans les serres du parc Emmanuel-Liais, dans le cadre de la nuit des musées, dès 18 h 45, toutes les 10 minutes Durée 5 à 10 minutes Sur réservation, gratuit. Mercredi 21 mai, Jardin italien (danse interactive dès 6 ans), au Vox, à 15 h et à 17 h, durée 55 minutes, tarifs et réservations au 02 33 88 55 55.

Trois autres spectacles, hors du Mois des jardins mais sur le thème des jardins, auront lieu jusqu'au 7 juin. Renseignements au 02 33 88 55 55.

Ouest-France

Visites Cherbourg

Des visites sont organisées du 27 avril au 25 mai. Les guides-conférenciers emmèneront les visiteurs dans les parcs et les serres de la ville.

« Nous avons un patrimoine botanique à Cherbourg-Octeville que les Cherbourgeois méconnaissent », constate Muriel Jozeau-Marigné, maire adjointe au tourisme. Le Mois des jardins, opération lancée par le ministère de la Culture depuis les années 90, s'emploie à faire découvrir ce patrimoine par des visites guidées. Cherbourg-Octeville participe à cet événement depuis 1998. « Toutes les visites guidées sont gratuites et ouvertes à tous », précise Muriel Jozeau-Marigné. Pendant un mois, une visite aura lieu chaque dimanche. Accompagné d'un guide, le public pourra parcourir, à sa guise, les serres de Grimesnil, le jardin public, les jardins de l'ancien hôpital des Armées, le parc Liais et ses serres ou bien encore le jardin Montebello. « D'où viennent les fleurs qui embellissent la ville ? C'est la question qu'on me pose souvent, remarque Colette Delaite, guide-conférencière. Elles proviennent des serres de Grimesnil qui est le lieu de production destiné au fleurissement des places et des espaces verts de la ville ».

Participation du Trident

Didier Lecoeur, guide conférencier, emmènera le public dans le parc Liais et ses serres, peuplées de plantes exotiques. Il fera découvrir aussi « le jardin d'Horticulture et d'acclimatation Montebello qui n'est pas très connu ». Une autre visite, portant sur les jardins de l'ancien hôpital des Armées, détaillera les « différentes catégories de jardins dans ce parc dont les jardins médicinaux et ceux des officiers », explique Claire Yvon, guide conférencière.

Autre jardin, autre histoire. « Le jardin public, créé en 1887 sur un ancien ermitage, offrait aux Cherbourgeois un lieu de détente », rappelle Marie-Christine Mouchel, guide conférencière. La visite du jardin public sera agrémentée d'une « représentation théâtrale, à partir du texte Dialogue avec mon jardinier, d'Henri Cueco ».

Sous le nom Toi cour, Moi jardin, les jardins se donnent en spectacles, les rendez-vous du Trident s'inscrivent dans le Mois des jardins et prennent pour décor, les serres du parc Emmanuel-Liais et les jardins. « Il s'agit d'une tentative d'exploration des relations conflictuelles, harmonieuses, historiques ou politiques entre la ville et le jardin, l'urbain et la botanique », explique Bernadette Clauss, représentante du Trident.

Programme

Visites guidées à 14 h 30. Dimanche 27 avril, les serres de Grimesnil, rendez-vous sur le parking du personnel de la polyclinique, avenue du Thivet ; dimanche 4 mai, le Jardin public, RDV place Jacques Demy ; les jardins de l'ancien hôpital des Armées, RDV devant l'entrée de l'ancien hôpital, rue de l'abbaye, dimanche 25 mai, le Parc Liais et ses serres, le jardin Montebello, RDV à l'entrée du Parc (angle de la rue Emmanuel-Liais et rue de l'Abbaye).

Spectacle d'une heure, gratuit : Dialogue avec mon jardinier, à 15 h 45, devant le kiosque à musique du jardin public.

Spectacles du Trident samedi 17 mai. Arborescences jardins secrets (un tarot végétal »), dans les serres du parc Emmanuel-Liais, dans le cadre de la nuit des musées, dès 18 h 45, toutes les 10 minutes Durée 5 à 10 minutes Sur réservation, gratuit. Mercredi 21 mai, Jardin italien (danse interactive dès 6 ans), au Vox, à 15 h et à 17 h, durée 55 minutes, tarifs et réservations au 02 33 88 55 55.

Trois autres spectacles, hors du Mois des jardins mais sur le thème des jardins, auront lieu jusqu'au 7 juin. Renseignements au 02 33 88 55 55.

Ouest-France

jazz cherbourg

Le public de Jazz sous les pommiers attendait ça depuis deux ans : une journée de plein soleil pour savourer les spectacles de rue. Ici Le Pic de Hubbert, et les concerts en extérieur. Les comédiens de la compagnie des Alama's givrés reprennent du service aujourd'hui dans la cour de l'école Germain. : Photos David Adémas

Les rues de Coutances se sont animées pour ce premier jour de festival. Les terrasses étaient pleines et les organisateurs optimistes quant à la fréquentation. Douze des 48 concerts affichent déjà complets.

C'est parti pour la 27e édition à Coutances. Le festival Jazz sous les pommiers a débuté hier, sous un franc soleil.

Jusqu'au samedi 3 mai, toutes les couleurs du jazz et de ses musiques cousines s'y découvrent : jazz français, américain, européen, métissé, vocal, électro, manouche, jazz-rock, blues, funk, afrobeat... Pas moins de 1 000 musiciens professionnels et amateurs seront du voyage, au cours de la semaine.

« C'est 400 de plus que l'an passé, s'enthousiasme le directeur du festival, Denis Le Bas. Une semaine qui s'annonce plutôt bonne avec 28 900 billets émis et 24 500 billets vendus. « Les indicateurs sont bons », confirme Denis Le Bas.

D'ores et déjà, douze des 48 concerts affichent complets. C'est le cas de Dimanche en fanfares. La formule populaire avait séduit un public très familial l'an passé, malgré une météo plus hivernale que printanière. Les 4 000 billets sont partis comme des petits pains.

Mais le jazz est partout à Coutances. Le soleil devrait encore être de la partie aujourd'hui. En tout cas, on l'espère. Car du jazz, il y en aura au jardin public, avec l'Harmonie de Sourdeval-Pontorson et les Dixies Fellows. Toujours dans le cadre bucolique du jardin se tiendra la fête du jeu. Et, cour de l'école Germain, vous assisterez incrédule au périple fou du dernier litre d'essence et aux prototypes créés par la famille Baratin. Tout un programme et encore beaucoup d'artistes à découvrir.

Ouest-France

mercredi 23 avril 2008

Visites Cherbourg

On fabrique aussi du sel au Mont-Saint-Michel

La maison de la Baie de Vains, près d'Avranches, propose aux curieux de découvrir les techniques de fabrication ancienne du sel.

« C'est une activité assez méconnue, mais il y a eu jusqu'à 225 salines dans la Baie du Mont-Saint-Michel au XVIIIe siècle, annonce Christelle Pigeon, animatrice à la maison de la Baie. Le sel était ensuite vendu dans le Sud-Manche et jusqu'à Alençon et Bayeux pour conserver les aliments. »

Chaque mercredi après-midi, ses collègues et elle ont mille anecdotes à faire découvrir aux curieux, avides de découvrir la fabrication artisanale du sel de la Baie du Mont, un savoir-faire perpétré depuis le 10e siècle jusqu'au 19e. Les visiteurs peuvent alors observer, démonstration à l'appui, les différentes étapes de récolte du sel dans l'Avranchin, telle qu'elle était pratiquée autrefois par les sauniers de la baie.

« On en profite aussi pour retracer l'histoire des salines », poursuit l'animatrice. Et ceux qui le souhaitent peuvent passer toute la journée à la maison de la baie (les mercredis de la Baie). Au programme : « Une sortie de 3 à 4 km dans les prés-salés de 10 h à 12 h, indique-t-elle. Pour découvrir comment ils se sont formés, observer les oiseaux... » Puis pique-nique suivi de la visite libre du musée. À 16 h, enfin, la démonstration de fabrication du sel dans l'atelier du saunier.

Pratique. Maison de la Baie à Vains. Mercredi 23 et 30 avril, sur réservation pour les activités au 02 33 89 06 06. Tarif atelier découverte du sel : 4,20 € adultes, 1,75 € moins de 15 ans. Tarif journée entière : 5,70 € adultes, 2,45 € moins de 15 ans. Ouverture classique de la maison de la Baie tous les jours, de 14 h à 18 h.

Ouest-France

Exposition photos Cherbourg

Au Tourp, les panoramiques de Philip Plisson

L'exposition, La Mer, avenir de la Terre, est présentée en plein air au Manoir du Tourp. Selon une formule bien rodée.

Philip Plisson expose au Manoir du Tourp pendant tout l'été. Dès ce week-end, et jusqu'en octobre, vous pourrez découvrir ses images somptueuses de mers déchaînées, de bateaux, de paysages maritimes, qui sont la marque du grand photographe, peintre officiel de la Marine.

L'installation s'achève au Clos des Moines et dans la Néfile, ces parcelles où sont installés les chevalets qui supportent les photographies et les textes. Une centaine de panneaux en tout. Soixante-dix du modèle « standard » de 120 x180, et trente du modèle « panoramique » d'un mètre sur trois.

« Ces tirages panoramiques sont d'ailleurs l'originalité de cette année », note Florent Bellec, le directeur du Tourp, chargé de la mise en place de l'exposition. C'est la première fois que nous les présentons. Il a d'ailleurs fallu construire des structures spéciales. » Une tâche confiée à l'atelier menuiserie de la communauté de communes de La Hague.

Pas de place au hasard

L'équipe du Tourp a maintenant un bon savoir faire, puisque « La Mer, avenir de la Terre » est la cinquième exposition de photos, grands formats, présentée au manoir. « Les photos nous ont été envoyées par Philip Plisson. Elles sont imprimées sur un support entouré de deux couches d'aluminium, le « dibon », très peu sensible aux phénomènes de dilatation. » En théorie, les intempéries, la chaleur ou le froid ne devraient pas altérer les panneaux. « Mais pendant toute la durée de l'expo, il faut quand même passer pour les entretenir. »

Une trentaine de ces structures supportent non pas des photos mais des textes. De Philip Plisson ou de navigateurs comme Éric Tabarly ou Olivier de Kersauson. « Là nous avons reçu des fichiers informatiques que nous avons remis en forme, et envoyés chez notre imprimeur. »

La mise en place d'une telle exposition, « qui lance véritablement la saison du manoir du Tourp », n'est pas de tout repos. Une vingtaine de personnes ont travaillé pour que tout soit nickel, pour l'inauguration prévue vendredi soir. Et il reste toujours une vis récalcitrante ou un coup de ponceuse à donner.

Une ultime épreuve attend l'équipe : jeudi, Philip Plisson vient voir le résultat. « Il nous a laissé carte blanche. J'espère, plaisante Florent Bellec, qu'il ne va pas trop nous demander de changer de place les photos. »

Thierry DUBILLOT.

L'exposition : La Mer, avenir de la Terre de Philip Plisson est présentée jusqu'au 26 octobre au Manoir du Tourp à Omonville-la-Rogue près de Beaumont-Hague. Visite gratuite.

Ouest-France

Visites Cherbourg

L'atelier Laloy et Layeillon mêle art et amitié

Aujourd'hui. Le peintre Pascal Laloy et le plasticien Matthieu Layeillon partagent le même atelier. Les deux artistes se sont installés rue du Val de Saire.

L'atelier des deux artistes cherbourgeois Pascal Laloy et Matthieu Layeillon se trouve au 20, rue du Val de Saire, « dans la cour, au-dessus des garages », indiquent-ils.

En arrivant, on se demande où est niché l'atelier et par où on y rentre. Une porte s'ouvre sur un escalier abrupt et sur Pascal Laloy montrant le bout de ses lunettes : « C'est bien là ! C'est spartiate et bohème. Avant, nous étions Cour Marie, sous les combles d'une salle de danse. Ici, nous nous sentons moins isolés, moins clandestins. Le voisinage nous a bien acceptés, explique Pascal, le peintre. Nous avons pris l'habitude de travailler côte à côte depuis quinze ans. Nous nous sommes rencontrés sur des projets en commun pour la Fac, à Rennes ».

Les deux artistes travaillent tous les jours, malgré le vent qui passe à travers la charpente et la verrière. Pascal Laloy reste souvent la journée entière dans l'atelier. Sa peinture s'axe sur deux thèmes principaux : « Les Têtes, des personnages « mis de côté » dans la société, et Les poupées avec une série intitulée Les Coupables. Elles ont la tête penchée sur le côté pour rentrer dans le cadre... se formater », explique l'ancien intervenant en hôpital psychiatrique, arrivé il y a un an pour rejoindre sa compagne.

Matthieu Layeillon est l'auteur des fameux Arbres liés du parc Emmanuel-Liais. Il travaille sur la déformation des sacs à dos et autres fourreaux, fabriqués non plus avec du foin mais avec des couvertures de récupération : « Je commence une série sur l'Exil et l'Exode, inspirée par ce que vivent les réfugiés clandestins, que je montrerai à L'Art à la pointe, à Audierne, cet été ».

Dans l'atelier cherbourgeois, la cohabitation entre les deux hommes se passe bien, même si le nuage de solvants, utilisés par Matthieu, passe parfois la frontière de l'espace café.

Contact : pascal.laloy.over-blog.com, et matthieu.layeillon.over-blog.com

Ouest-France