mardi 13 mai 2008

Concert Cherbourg

Gérard Delahaye en concert avec 50 écoliers

Le chanteur compositeur Gérard Delahaye sera accompagné d'une chorale d'enfants le temps d'un récital de chansons.  Le chanteur compositeur Gérard Delahaye sera accompagné d'une chorale d'enfants le temps d'un récital de chansons.

Plus tard. Accompagné d'une jeune chorale, le chanteur-compositeur nous invite à découvrir sa nouvelle création intitulée « Quelle drôle de terre. »

Un nouveau rendez-vous à l'Agora d'Equeurdreville-Hainneville s'annonce. « Cette manifestation séduisante et particulière a du sens, une fois de plus. Le critère qualité nous importait vraiment », souligne Bernard Cauvin, le maire, lors de la présentation de cet événement.

Samedi 16 mai, le chanteur-compositeur et interprète Gérard Delahaye donnera un récital de chansons durant 1 h 15. Il sera accompagné par cinquante élèves de l'école primaire François-Mitterrand qui interviendront par séquences. « Cette école s'avère être la spécialiste de la chorale sur notre ville. Les élèves de CM1/Cm2 vont en bluffer plus d'un. Ce sera une belle émotion. »

Recommandé aux enfants comme aux adultes, ce récital de chansons s'enroule et se déroule autour d'une galerie de portraits. « Ils sont cosmonautes, footballeurs, chercheurs, leaders politiques, pacifistes, artistes ou simples inconnus dans leur jardin. La plupart d'entre eux, je ne les ai jamais rencontrés, mais tous sont des gens que j'aime, explique l'artiste. Cette aventure devait impliquer le plus de monde possible. » Il choisit donc de faire intervenir des acteurs locaux à chaque représentation.

Les jeunes écoliers choisis sur la commune répètent assidûment depuis plusieurs semaines. Une rencontre a d'ailleurs eu lieu avec l'artiste qui sera accompagné le jour de la représentation d'Iwan Laurent aux percussions et de Vincent Burlot au saxophone, tuba et claviers. C'est ensemble donc qu'ils interviendront à un tour du monde en liberté et en musique pour découvrir des personnages hauts en couleurs : Gandhi, Martin Luther King, John Lennon, Rigoberta Menchu, Théodore Monod, Zinédine Zidane, Youri Gagarine, Nelson Mandela pour n'en citer que quelque uns.

Samedi 16 mai. Spectacle conseillé à partir de 6 ans. Tarif plein : 10 €. Tarif enfant (jusque 12 ans) : 5 €. Réservations : vente directe au service culturel de la mairie d'Equeurdreville-Hainneville, rue Hippolyte-Mars. Renseignements au 02 33 53 96 45.

Ouest-France

Spectacle Cherbourg

La saison 2008 des colloques de Cerisy

Le centre culturel international de Cerisy-la-Salle reprend sa saison à la fin du mois de mai. : Archives Ouest-FranceLe centre culturel international de Cerisy-la-Salle reprend sa saison à la fin du mois de mai. : Archives Ouest-France

Le centre culturel international de Cerisy-la-Salle reprend fin mai. Un programme copieux, dont notamment un colloque sur les universités populaires.

Après la création en 2002 de l'Université populaire de Caen, la presse généraliste s'est interrogée sur l'engouement pour les universités populaires. Sous des noms variés, celles-ci accueillent plusieurs centaines de milliers d'adultes. Nées dans le contexte de l'affaire Dreyfus en France, elles sont aussi présentes au-delà de l'Europe. Cette histoire et un état de lieux des universités populaires feront l'objet d'un colloque cet été. Michel Onfray, charismatique créateur de celle de Caen sera d'ailleurs là pour en parler le 18 août.

A noter également dans le programme : un colloque sur les noblesses normandes sous l'ancien Régime (il y avait de fortes disparités géographiques entre la Normandie occidentale et la Normandie orientale) en septembre et un colloque sur l'archange Saint-Michel, objet d'un culte vivant depuis les origines du christianisme. Ce colloque est organisé à l'occasion du XIIIe centenaire de la fondation du premier sanctuaire dédié à Saint-Michel sur le Mont Tombe, en Normandie.

Le programme

27 mai au 3 juin. « Penser la négociation en modernité avancée » (S. Allain, C. Thuderoz). Du 4 au 11 juin. « L'activité marchande sans le marché ? » (F. Aggeri, O. Favereau, A. Hatchuel). Du 14 au 21 juin. « Individualisme contemporain et individualités : regards des sciences sociales et de la philosophie » (P. Corcuff, C. Le Bart). Du 23 au 30 juin. « Assia Djebar, littérature et transmission » (W. Asholt, M. Calle-Gruber, D. Combe). Du 2 au 9 juillet. « Résister » (A. Gutmann, P. Sullivan) et « Avec les poèmes de Bernard Vargaftig, l'énigme du vivant » (B. Bonhomme, S. Martin, J. Moulin). Du 11 au 18 juillet : « La forme et l'informe dans la création moderne et contemporaine » (B. Schiavetta, J-J Thomas) et « La littérature latino-américaine au seuil du XXIe siècle » (F. Moulin Civil, F. Olivier, T. Orecchia Havas). Du 21 au 31 juillet. « Autofiction » (C. Burgelin, I. Grell) et « Persistances gothiques dans la littérature et les arts de l'image (L. Guillaud, G. Ménégaldo). Du 02 au 12 août : « Femmes, création, politique » (B. Challande, M. Delvaux). Du 02 au 12 août : « Textique : comment écrire (la théorie) » (J. Ricardou). Du 14 au 21 août. « Les universités populaires, hier et aujourd'hui » (G. Poulouin). Du 23 au 30 août. « Gérard de Nerval et l'esthétique de la modernité » (J. Bony, G. Chamarat-Malandain, H. Mizuno) et « Être vers la vie » (A. Berque, N. Frogneux, B. Stadelmann-Boutry, S. Susuki). Du 1 au 8 septembre : « Histoires universelles et philosophies de l'histoire » (A. Escudier, L. Martin) et « L'ailleurs depuis le romantisme (de Chateaubriand à Bonnefoy) » (D. Lançon, P. Née). Du 10 au 14 septembre. « Les noblesses normandes, fin XVe - XIXe siècles » (A. Boltanski, A. Hugon) et « Corps et encyclopédies » (D. Hüe).

Pratique. Tél. : 02 33 46 91 66, site internet http://www.ccic-cerisy.asso.fr

Ouest-France

Visites Cherbourg

Fête du pain : deux jours pour la 8e édition

Les Battous du Cotentin battront le blé lors de la Fête du pain, place de Gaulle. : ArchivesLes Battous du Cotentin battront le blé lors de la Fête du pain, place de Gaulle. : Archives

Plus tard. La manifestation, qui est nationale, aura lieu les 17 et 18 mai.À Cherbourg, elle s'installe tous les deux ans place de Gaulle.

La 8e édition de la Fête du pain aura pour but de faire découvrir toute la filière « du blé au pain, en passant par le moulin ». « Cette année, la fête se déroulera sur deux jours, le samedi 17 toute la journée et le dimanche 18 après-midi, afin de toucher un public plus grand et varié », indique Michel Lebatteux, président de la Fédération des Boulangers de la Manche. « Nous mettons les petits plats dans les grands, avec des métiers de toute la filière qui seront présents : agriculteurs, meuniers, boulangers, charcutiers et fromagers. Des métiers d'artisanat qui se consacrent au bien manger et qui auront à coeur de faire connaître leur quotidien ».

Un mini-champ de blésur la place

Des professeurs de l'Iform, les boulangers de la Cuc et des boulangers en retraite fabriqueront des pains, des pains biologiques et spéciaux ainsi que des viennoiseries dans un fournil de 100 m², lors de démonstrations suivies de dégustations gratuites. « L'objectif est d'attirer l'oeil sur nos professions, dans un contexte de crise alimentaire mondiale. Si l'on veut que la boulangerie survive, il faut convaincre les jeunes ».

La FDSEA et la Chambre d'agriculture proposent une exposition de blé aux différentes étapes de la pousse, avec du matériel agricole prêté par une Cuma ainsi qu'une exposition d'animaux : vaches laitières, poules et petits cochons. « Ce sera comme sur les Champs-Élysées il y a quelques années », remarque Hervé Marie, secrétaire général de la FDSEA. Les Meuniers de la Manche (il ne reste que 3 artisans) apporteront un petit moulin pour moudre sur place de la farine. Du côté des animations, le public retrouvera les fidèles Battous du Cotentin qui batteront le blé et les jeunes de l'École du cirque. Côté musique, le groupe Les Appalaches chantera des chants country toutes les heures pendant les deux jours. Dimanche, la fête se terminera par un lâcher de ballons, vers 18 h.

Fête du pain samedi 17 mai de 9 h à 18 h et dimanche 18 mai de 14 h 30 à 18 h sur la place de Gaulle. Gratuit.

Ouest-France

Ballades Cherbourg et environs

Du Mont à Donville, une randonnée mythique

La Randonnée bleue et verte, une expérience unique à travers la baie du Mont-Saint-Michel. : Photo archivesLa Randonnée bleue et verte, une expérience unique à travers la baie du Mont-Saint-Michel. : Photo archives

Près de 2 300 marcheurs prennent le départ ce dimanche matin de la 17e édition de la Randonnée bleue et verte.Un challenge pour eux et les organisateurs. De belles balades à travers la baie et le long de la côte.

« J'ai participé aux 16 premières éditions et j'espère bien aller jusqu'à la 20e ! » A 61 ans, Marcel Legal, fidèle randonneur de la « Bleue et verte », tient à cette marche et à ses 44 km entre le Mont-Saint-Michel et Donville-les-Bains, dans la Manche. « La traversée des grèves et le parcours côtier, c'est magnifique. » Il en profite à chaque fois pour emmener un petit groupe avec lui. « C'est superbe de faire découvrir le site à des personnes qui ne l'ont jamais vu. »

« Un challenge personnel »

Comme lui, quelque 1 500 randonneurs vont se lever tôt ce matin pour partir du Mont, direction le Bec-d'Andaine. Mille autres marcheurs les rejoindront pour la randonnée verte, au départ de Saint-Jean-le-Thomas. Pour permettre à tout ce petit monde de randonner, il a fallu pas moins de 150 bénévoles, des guides du Mont-Saint-Michel et une quinzaine de pompiers. « Nous avons dû sécuriser les carrefours et la traversée de la baie », explique Fabienne Triquet, de l'Amicale des écoles publiques de Donville-les-Bains, association organisatrice de la rando. « La Croix-Rouge nous suit tout au long du parcours et trois médecins attendent à Donville. »

L'organisation distillle quelques consignes avant de partir : respecter l'environnement et le code de la route, avoir de l'eau et un encas sur soi et surtout, marcher à son rythme. « Ce n'est pas un marathon », précise-t-elle bien. En cas de coup de fatigue, des rapatriements en car sont prévus à Saint-Pair-sur-Mer et Carolles. « Chaque année, il y a pas mal d'abandons. Les gens veulent faire la traversée des grèves mais ne tiennent pas le coup. Alors, ils s'arrêtent après le pique-nique, à Carolles. »

Ceux qui auront choisi l'itinéraire le plus court parcourront 27 km. « Il a été raccourci de 6 km car certains le trouvaient un peu long. » La « bleue » n'a pas été modifiée. « Les randonneurs tiennent trop au passage de la cabane Vauban ! »

Les premiers arrivés sont attendus à Donville vers 13 h 30 et les derniers vers 19 h 30. Marcel Legal a l'habitude d'arriver assez tôt. « Mais peu importe, je ne regarde pas le temps. L'intérêt c'est de profiter du paysage. » Et pour ça, il a même annulé une marche en Belgique. « Je ne me lasse pas de cette randonnée. C'est devenu un challenge personnel. D'ailleurs, s'il faisait un temps exécrable, ce serait un défi de plus ! »

Ingrid BRUNSCHWIG.

Pratique. Départ à 8 h du Mont-Saint-Michel (randonnée bleue) et à 9 h 30 de Saint-Jean-le-Thomas (pour la verte). Départ des cars de Donville à 6 h 45 et 8 h 45. Tél. 02 33 51 80 56. Office de tourisme de Donville, tél. 02 33 50 12 91.

Ouest-France

Visites Cherbourg

Les fleurs ont leur écrin : le parc du château de Tourlaville

Les organisateurs de « Presqu'île en fleurs » ont invité une cinquantaine d'exposants, installés au coeur du parc du château de Tourlaville.  Les organisateurs de « Presqu'île en fleurs » ont invité une cinquantaine d'exposants, installés au coeur du parc du château de Tourlaville.

Dans le cadre de la manifestation « Presqu'île en fleurs », une cinquantaine d'exposants, dont de nombreux pépiniéristes et des Anglais, se sont installés pour deux jours au coeur du parc du château des Ravalet.

« A « Presqu'île en fleurs », il ne s'agit pas d'acheter ses plantes comme dans une jardinerie, mais de rencontrer des producteurs et d'acquérir des espèces végétales qu'on ne trouve nulle part ailleurs. » Devant le château des Ravalet à Tourlaville, le député-maire de Cherbourg Bernard Cazeneuve a ouvert la 3e édition de la grande fête bisannuelle des plantes. La dernière édition, en 2006, avait accueilli plus de 20 000 visiteurs. Cette année, les organisateurs accueillent une cinquantaine d'exposants, installés au coeur d'un magnifique parc. Dont une place privilégiée est réservée aux parcs et pépinières anglais. « Nos parcs et jardins constituent une culture commune avec le Dorset. C'est un joyau à valoriser ensemble en organisant « Presqu'île en fleurs » tous les ans : une année à Cherbourg, l'autre en Angleterre. »

Parmi les stands, les visiteurs peuvent découvrir de très nombreuses variétés de plantes : roses anciennes, azalées, herbes aromatiques, gunneras, rhododendrons, hydrangeas, cactées, bonzaïs... Dont certaines rares. Ou encore la collection unique de thyms d'Olivier Tétard, venu du Lot les présenter et les vendre. Sans parler de ce spécialiste de la primevère dont les fleurs en étonneront plus d'un. L'association Kokopelli s'est également installée au coeur de la manifestation pour présenter ses variétés de semences potagères anciennes. Et exposer son combat difficile « pour éviter que les semences soient accaparées uniquement par les semenciers ».

Pratique. Entrée gratuite. Ouvert ce dimanche de 10 h à 19 h en continu. Animations : musique médiévale, comédiens costumés, jongleurs et magiciens dans les jardins médiévaux. Nombreux parkings autour du château de Tourlaville.

Ouest-France

Ballades Cherbourg et environs

La Bleue et verte, un régal pour les randonneurs

Les randonneurs arrivent au Bec d'Andaine après une bonne heure de marche depuis le Mont-Saint-Michel. : Photos Ingrid BrunschwigLes randonneurs arrivent au Bec d'Andaine après une bonne heure de marche depuis le Mont-Saint-Michel. : Photos Ingrid Brunschwig

La 17e édition de la randonnée Bleue et verte s'est déroulée sous un soleil radieux. De quoi ravir les 2 300 marcheurs, venus de toute la France.

La déshydratation a guetté les marcheurs de la Bleue et verte ce week-end. Contrairement à l'édition précédente, le soleil était au rendez-vous pour la célèbre randonnée de 44 km entre le Mont-Saint-Michel et Donville-les-Bains.

Les premiers randonneurs ont atteint le Bec d'Andaine à 9 h. Là, un point ravitaillement et lavage de pieds les attendaient. « La traversée des grèves, c'est un vrai régal ! », lâche Chantal, Coutançaise, qui faisait la randonnée pour la première fois.

Certains réparent leurs pieds, mettent du talc pour éviter les frottements et se refont une santé à coup de pain au chocolat. Un brin de causette et c'est reparti. « On n'est pas pressés, précise Christian, de Saint-Hilaire-du-Harcouët. On fait cette marche pour la convivialité. »

Les premiers ont atteint Donville vers 14 h et les derniers vers 19 h. Originaires de la Manche, de Paris, de Bordeaux ou de Nantes, ils sont tous repartis les jambes fatiguées mais la tête pleine de paysages magnifiques.

Ouest-France

Spectacle Cherbourg

La foule pour Presqu'île en fleurs ce week-end

Les allées des exposants, au plus fort de la fréquentation dimanche en milieu d'après-midi. Presqu'île en fleurs a encore une fois attiré la foule ce week-end.  Les allées des exposants, au plus fort de la fréquentation dimanche en milieu d'après-midi. Presqu'île en fleurs a encore une fois attiré la foule ce week-end.

Environ 25 000 personnes ont parcouru les allées du château des Ravalet sous un grand soleil.

Environ 25 000 visiteurs. « C'est encore une très belle édition avec autant de monde qu'il y a deux ans. » La 3e Presqu'île en fleurs devrait atteindre les 25 000 visiteurs à l'issue du week-end. Hier, peu avant 18 h, certains arrivaient encore aux portes du château des Ravalet, à Tourlaville, une fois le rush de milieu d'après-midi passé. Des visiteurs venus en très grande majorité du nord du département, mais aussi du Calvados et de l'Eure.

Six heures de route dans la nuit. Les pépiniéristes et autres exposants (une cinquantaine) avaient le sourire aux lèvres. Alors qu'ils avaient prévu plus de plantes qu'en 2006 pour les habitués, « certains ont dû réapprovisionner. Ils ont fait jusqu'à six heures de route dans la nuit de samedi à dimanche, souligne Dominique Poirier, responsable du service embellissement de la Ville de Cherbourg, organisatrice de l'événement. Il semble que les gens ont plus acheté. »

Des choix exigeants. Pour tenir le succès de la manifestation jusqu'ici bisannuelle, les organisateurs n'invitent pas n'importe qui. « Tous les ans, on affine les choix. Nous sélectionnons des producteurs et des collectionneurs de plantes. Nous ne sommes pas dans la gamme jardinerie. » Avec le succès, il est plus facile de les faire venir. « Cette année, nous avons eu des thyms, des bambous, des plantes carnivores... Ce n'est pas facile de les amener. » Désormais, les organisateurs doivent même refuser un certain nombre de propositions qui n'entrent pas dans leurs critères.

L'an prochain dans le Dorset. Le député maire de Cherbourg Bernard Cazeneuve, longuement présent dans les allées du château ce week-end, l'a annoncé samedi : de bisannuelle, la manifestation devient annuelle. L'an prochain, elle partira dans le Dorset en Angleterre, avant de revenir dans le parc des Ravalet en 2010. « Les Anglais, qui sont venus nombreux, ont pu apprécier l'importance de l'organisation. » Ils s'étaient d'ailleurs fortement investis pour proposer leurs stands. Une réunion de préparation de la 4e édition est déjà programmée à la mi-juin. Et le thème de 2010 a déjà été choisi : il s'agira de la Renaissance.

Le Jardin d'herbes, spécialiste des graminées. L'espace du Jardin d'herbes n'était pas le plus fréquenté. Mais ceux qui s'y arrêtaient y passaient du temps. « Un pépiniériste spécialiste des graminées, ce n'est pas fréquent, explique Didier Marchand. Au printemps, les plantes ne sont pas fleuries. Il faut attendre l'automne. Je vois ici des gens qui ont envie de connaître autre chose. Les graminées sont très variées, nous en proposons 250 à 300 espèces. Et on en trouve pour tous les sols et tous les climats. » Le Jardin d'herbes est installé à Bazouges-la-Pérouse, à quelques kilomètres du Mont-Saint-Michel (tél. 02 99 97 40 85).

La Gazette des jardins. La revue « réalisée par des jardiniers amateurs et professionnels » avait installé son stand, invitée pour la première fois. « Nous sommes, depuis la création, en rupture avec les revues traditionnelles. Nous proposons des expériences personnelles dans une logique de préservation de l'environnement. » Internet : www.gazettedesjardins.com/accueil.php

Ouest-France