mardi 20 janvier 2009

Actualités Cherborug

Marchés : des animations pour les revitaliser

Michel Mourgère, vice-président des Marchés de France ; François Le Goff, Monique Rubin ; Jean-Pierre Vandèle, vice-président départemental ; Brigitte Acher, secrétaire et Martine Farré.  Michel Mourgère, vice-président des Marchés de France ; François Le Goff, Monique Rubin ; Jean-Pierre Vandèle, vice-président départemental ; Brigitte Acher, secrétaire et Martine Farré.

Redynamiser les marchés et leur redonner la place qu'ils méritent dans le quotidien des gens : tel est l'objectif que se sont fixés commerçants et Chambre de commerce.

La Fédération nationale des syndicats des commerçants des marchés de France, présidée par Monique Rubin ; le syndicat de la Manche, présidé par Martine Farré et la Chambre de commerce, représentée par François Le Goff, se sont rencontrés. Ils veulent mettre en commun des moyens pour animer les marchés forains du département « afin de leur redonner de la vitalité ». « Nous allons cibler deux ou trois gros marchés où notre véhicule des Marchés de France se rendra. Nous irons à la rencontre de tous les clients pour nous faire connaître et distribuer des sacs réutilisables, indique Monique Rubin. Nous seront également présents à la foire de Lessay, en septembre, ce sera l'occasion de rencontrer également des élus ».

Une grande réunion d'information où seront invités tous les commerçants non sédentaires du département, les élus et tous les représentants des organisations professionnelles sera organisée à Cherbourg au printemps. « Des municipalités qui ont favorisé le développement de l'offre commerciale en périphérie nous contactent régulièrement pour ramener un marché dans le centre-ville. Nous sommes toujours à leur écoute et favorable à ces initiatives, mais nous ne sommes pas des animateurs, nous sommes des commerçants et notre entreprise doit être fiable ».

Ouest-France

lundi 19 janvier 2009

Visites Cherbourg

Salon du mariage : l'amour ne connaît pas la crise - Les Pieux

Les futurs mariés : Cyril et Mélanie en compagnie de deux jeunes mannequins Maéliys et Anaïs.</P>
Dimanche, a eu lieu la 10e édition du salon du mariage. Quatorze exposants étaient présents. Les organisateurs ont noté une fréquentation moindre que l'année précédente : « il y a eu plus de monde l'après-midi que le matin, il est vrai que les conditions météo n'étaient pas favorables et la date du salon probablement trop tôt. Nous avons décidé de reconduire cette manifestation l'année prochaine, certainement à la fin du mois de janvier. »

Nelly Legoupillot, fleuriste, indique ne pas avoir senti de préoccupation par rapport à la crise. « Les budgets sont déjà prévus depuis un an et même si les gens se renseignent beaucoup sur les prix, nous sommes dans les mêmes montants que l'année précédente. Concernant les goûts, les gens restent dans le classique ».

« Nous sommes venus au salon pour voir la location des salles, le traiteur. Cela permet d'avoir rapidement une idée des tarifs et des délais, soulignent Orlane et Matthieu. La robe de mariée est à l'état de croquis. Nous habitons Paris et nous voulons nous marier dans la région. »

Actualités Cherborug

Concours de tir à l'arc en salle Samedi 17 janvier, 13 h, dimanche 18 janvier, 10 h, à la... - Les Pieux

Concours de tir à l'arc en salle

Samedi 17 janvier, 13 h, dimanche 18 janvier, 10 h, à la salle polyvalente, route de Barneville. Salle chauffée. Payant. Contact et réservation : 02 33 04 15 29, aap@archerspieusais.info

Spectacles Cherbourg

Du nouveau au Hangar 146 à Tourlaville

Au centre, Katia Hubert, directrice artistique du théâtre Yaqu'a entourée de son équipe et de deux artistes de Toutito Teatro.  Au centre, Katia Hubert, directrice artistique du théâtre Yaqu'a entourée de son équipe et de deux artistes de Toutito Teatro.

La compagnie théâtre Yaqu'a travaille autour de la marionnette et du théâtre d'objet. Elle s'est associée à la compagnie Toutito Teatro pour ouvrir le lieu à de nouvelles expériences.

Installée depuis 2004 à Cherbourg, la compagnie Toutito Teatro a posé ses valises en 2008 au Hangar 146, à Tourlaville. « Ses quatre artistes venant du Chili, de Hongrie, de la Guadeloupe et de la Réunion, sont plutôt axés sur des créations jeune public », indique Caroline Henry, la chargée de diffusion de la compagnie Yaqu'a. De février à juin, Toutito Téatro va mettre en place des ateliers de théâtre gestuel à destination des adultes et des ados. « L'atelier proposé sera un espace de travail autour de l'improvisation, du mouvement, du choeur, en privilégiant des exercices sur la présence, la notion d'espace, le rythme, la musicalité », soulignent les artistes.

Yaqu'a a grandi

De son côté, le théâtre Yaqu'a, installé à Tourlaville depuis 2002, a grandi : « La structure administrative est passée de deux à quatre personnes ». Autour de Katia Hubert, la directrice artistique et de Caroline Henry, Blaise Raymond, à la technique et Pricille Pronost, agent de développement, renforcent l'équipe de départ. « Le lieu est également en rénovation : nous y installons le chauffage, des sanitaires aux normes handicapés et bientôt une enseigne », précise Caroline Henry qui fait appel aux bénévoles et aux adhérents pour donner un coup de main.

Côté événement, Yaqu'a renouvellera son partenariat en mars, avec le festival Femmes dans la ville, et proposera un stage de fabrication et de manipulation de marionnettes aux enfants de 6 à 15 ans, du 13 au 17 avril.

Hangar 146, 146, rue Gambetta à Tourlaville. 06 09 67 71 89 ou 02 33 20 47 65. theatreyaqua@free.fr et aussi www.toutitoteatro.com

Ouest-France

concert cherbourg

Concert : la Tête à Toto s'arrête à Saint-Sauveur

La Tête à Toto, un duo bas-normand qui a joué dans les plus grands festivals.  La Tête à Toto, un duo bas-normand qui a joué dans les plus grands festivals.

La Tête à Toto chantera samedi au Rideau cramoisi. Avec Romuald Guillouet, auteur-compositeur, qui a débuté avec un trio rock acoustique.

Romuald Guillouet, auteur-compositeur, interprète ses chansons sous le nom de la Tête à Toto depuis 2004. Il débute avec un trio rock acoustique et enregistre l'album Délires en Tête.

Originaire de Flers, la Tête à Toto se produit dans les cafés concerts et petites scènes de Basse-Normandie. Après un passage vendredi au Kaluma, à Cherbourg, le trio s'arrête à Saint-Sauveur samedi soir. Le groupe s'enregistre en première partie des Wriggles en mai 2005 au Forum de Flers et sort son premier album live en octobre 2005. En 2006, le chanteur-guitariste joue en solo. En parallèle, il reforme un trio rock acoustique, enregistre son deuxième album studio : Le temps de nos passe-temps.

La Tête à Toto a joué en première partie de Sinsemilia au Carrefour du Rock, mais également aux Francofolies et sur la Scène Berry-Champion lors du Printemps de Bourges. « En 2009, nouvelle envie, nouvelle formation à deux. Le chanteur est accompagné par Pascal Taburet au cajon, une percussion flamenco », peut-on lire sur leur site Internet.

Samedi 17 janvier, à 21 h, au Rideau cramoisi, 37, rue Bottin-Desylles à Saint-Sauveur-le-Vicomte, entrée libre

Ouest-France

Actualités Cherborug

Point du jour : l'architecte défend son oeuvre

Éric Lapierre : « Dans ma démarche, je m'intéresse aux choses banales. »  Éric Lapierre : « Dans ma démarche, je m'intéresse aux choses banales. »

Deux mois après son ouverture au public, le bâtiment suscite toujours autant de questions. Éric Lapierre est revenu pour l'expliquer.

Éric Lapierre voulait créer un choc. C'est réussi. Mais un choc qui dure, c'est autre chose. Samedi, au premier étage du Point du jour, l'immeuble qui pose question, il a expliqué sa démarche. Pourquoi ce cube, pourquoi ces réactions du public, pourquoi ce revêtement argenté ?

Une remarque : on en est encore au tout début de l'intégration du Point du jour dans son environnement. Moins de trois mois que le bâtiment, consacré à la photographie contemporaine, est ouvert au public. Il n'est donc pas encore question de bilan.

Avant-garde

D'abord, l'architecture d'Éric Lapierre est non seulement de son temps, mais aussi héritière de l'histoire. Une architecture avant-gardiste ? « Je me pose souvent la question : comment continuer à travailler au-delà de cette crise des avant-gardes ? » Un brin provocateur, il ajoute : « Les artistes avant-gardistes sont dans une recherche systématique de l'incompréhension du grand public. »

Pour le Point du jour, Éric Lapierre n'était pas dans cet état d'esprit. Mais quand même dans une volonté de choquer, d'interpeller les passants, et si possible sur une longue durée. « De réaliser un objet qui a la capacité à interroger pendant longtemps. La capacité à habiter le site dans lequel il se trouve. C'est aussi une tentative pour sortir d'une architecture absolument spectaculaire. Une architecture qui doit résister à l'érosion du quotidien. »

Tout en fournissant ses explications, le jeune architecte détaille ses influences. Il passe un morceau du groupe rock des années 70, The Stooges : « Une musique assez primaire, avec une grande économie de moyens exprimant une très forte tension interne ». Il montra aussi un tableau du peintre américain Jackson Pollock, qui éclaboussait ses toiles de peinture. « On se dit que tout le monde pourrait en faire autant. Puis on s'aperçoit que cela engage aussi un savoir-faire. »

Éric Lapierre confie son intérêt pour les choses banales. « Le carré est une forme simple, le paxalumin un matériau pauvre, généralement caché. J'ai voulu les utiliser pour susciter une attirance, du mystère. Comme quand une chose qu'on avait connue ressurgit. »

Au final tout cela donnera quoi ? Le Point du jour est réussi dans les ambitions de son architecte. Il joue avec les reflets du ciel. Il est pratique dans sa fonction. Il ne se présente jamais de la même manière. Et il est unique, telle une sculpture habitée. « Une oeuvre n'a pas nécessité à être comprise, par tout le monde et pour toujours ! », lance Éric Lapierre. Mais elle ne peut être banale.

Thierry DUBILLOT.
Ouest-France

jeudi 15 janvier 2009

Actualités Cherborug

Saint-Lô s'offre une visite présidentielle

A moins de 24 heures de la venue de Nicolas Sarkozy à Saint-Lô, le préfet de la Manche, Jean Charbonniaud et le maire de Saint-Lô, François Digard (au centre) font le point avec leurs directeurs de cabinet.</P> : </P>A moins de 24 heures de la venue de Nicolas Sarkozy à Saint-Lô, le préfet de la Manche, Jean Charbonniaud et le maire de Saint-Lô, François Digard (au centre) font le point avec leurs directeurs de cabinet. :

Ce lundi, Nicolas Sarkozy adressera ses voeux aux enseignants depuis Saint-Lô. Dans la cité préfectorale, on s'interroge sur le choix du président.

En 1948, le président du Conseil Vincent Auriol posait à Saint-Lô la première pierre de la reconstruction de la ville, « capitale des ruines ». Soixante ans plus tard, Nicolas Sarkozy a choisi la préfecture de la Manche pour adresser ce lundi, ses voeux aux personnels de l'Éducation nationale. Le président et son équipe ne laissant rien au hasard, certains voient là tout un symbole : la reconstruction de l'école. Des esprits chagrins redoutent qu'elle ne soit à l'image de celle de Saint-Lô...

Une visite qui énerve

La visite du président, accompagné de Xavier Darcos, ministre de l'Éducation, comprend un passage à l'école élémentaire Calmette-et-Guérin, en zone urbaine sensible. « On montrera comment fonctionne ici le soutien scolaire, annonce prudemment la directrice, Nadine Lebroussois. Il devrait y avoir aussi un échange avec les enseignants. » Nicolas Sarkozy filera ensuite en direction du centre-ville, pour sondiscours « uniquement consacré à l'éducation », indique le cabinet du maire. Peut-être émaillé de quelques annonces.

Seule indication : le maire UMP, François Digard, suggérera officiellement au chef de l'État que sa ville et son territoire « sont prêts à expérimenter deux réformes envisagées par le gouvernement ». Une nouvelle version de l'école maternelle ? une communauté hospitalière de territoire ? Une maison de l'État, pour compenser la fermeture du tribunal d'instance ? Avec 40 % de fonctionnaires et une population d'un peu plus de 20 000 habitants, la préfecture manchoise pourrait se révéler un laboratoire idéal...

Reste que la visite présidentielle énerve, au vu de la multiplication des appels à manifester. De quelque 600 enseignants hostiles aux suppressions de postes ou encore à la fermeture du Centre de formation sportif (Creps) de Houlgate. D'environ 2 000 lycéens bas-normands réclamant le retrait de sa réforme de la classe de seconde. Des anti-nucléaires et anti-THT. Le collectif des élus concernés par la ligne à très haute tension, comme celui de Stop-THT, ont d'ailleurs décroché une rencontre avec des conseillers de l'Élysée.

En revanche, la visite du président donne de l'espoir à Coralie Eugène. Maman du petit Enzo, 3 ans, disparu avec son papa au Maroc, elle aussi sera reçue par un conseiller de Nicolas Sarkozy. « Pour tenter d'obtenir un appui haut placé, souhaite la jeune maman, dans cette affaire qui relève de l'international. ».



Nathalie LECORNU-BAERT.

Ouest-France