samedi 19 juillet 2008

ballade cherbourg

La star des mers a signé son grand retour

Sur le quai de France, hier après-midi à Cherbourg, un au revoir au « Queen Mary 2 » qui reviendra l'an prochain. : Photos Stéphane GeufroiSur le quai de France, hier après-midi à Cherbourg, un au revoir au « Queen Mary 2 » qui reviendra l'an prochain. : Photos Stéphane Geufroi

Il reviendra l'an prochain. Une nouvelle fois, le paquebot Queen Mary 2 a fait chavirer les foules. Il a accosté hier dans le port de Cherbourg.

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Le grand paquebot n'avait pas tutoyé le quai de France depuis 2004, date de sa mise en service. Alors forcément, Cherbourg attendait avec impatience sa longue coque noire, ses lignes imposantes et son potentiel touristique. Pas de déception. Le Queen Mary 2 est une star des mers. Accueillie comme il se devait par des foules énamourées.

Avec une précision toute britannique, le fleuron de la Cunard s'est laissé porter jusqu'à la gare transatlantique. À 6 h 30 du matin, hier, sa corne de brume a réveillé Cherbourg. Pas tout le monde. Des centaines de badauds attendaient l'apparition au bout de la jetée. Quelques minutes plus tard, des flots de passagers débarquaient pour une journée de balade dans la ville pavoisée, bruissante de jazz et d'exclamations de surprise. « Tu as vu, les bateaux sont tout petits à côté ! »

Escale exceptionnelle que la Ville aimerait multiplier. « Les Cherbourgeois ne sont jamais lassés par les paquebots. C'est sans doute la nostalgie de l'épopée transatlantique. » Et cette fois, encore, n'a pas rompu avec la tradition.

Joséphine Baker

Il y avait même une vraie star, Lisette Malidor, danseuse, meneuse de revue, elle avait trois jours plus tôt produit son show dans le grand théâtre du navire. Elle qui a incarné Joséphine Baker, était là pour rendre hommage à la chanteuse, débarquée en 1925 à Cherbourg sur un navire de la Cunard. Le maire de Saint-Louis, Francis G. Slay, avait décidé d'offrir un érable à la ville. L'arbre a traversé l'Atlantique, et sous les yeux de deux des enfants adoptés par Joséphine Baker, il a été planté à quelques pas du quai. « Cet arbre symbolise la foi de cette grande dame, son amour pour la paix et l'égalité partagée », a lancé le maire, Bernard Cazeneuve.

Pendant ce temps, des milliers de badauds défilaient sur les quais, fascinés par l'énorme silhouette du Queen Mary 2. Certains ont même eu la chance de visiter le navire. Ils ont découvert les restaurants ; les salles de jeux ; les piscines ; la discothèque ; les salles de spectacles ; les cinémas, et aussi cette profusion d'oeuvres d'art, parfois clinquantes, qui constituent le décor intérieur.

L'escale d'un paquebot de cette taille donne forcément sa raison d'être à la rénovation de la gare transatlantique. Bernard Cauvin, le président de la Cité de la Mer, n'a pas manqué de le dire à ses invités. Ce qui était en 1933 le plus grand complexe maritime du monde doit revivre. « Ce qui a fait notre nostalgie pourrait bien être notre avenir. »

Avec 28 escales cette année, et plus d'une vingtaine programmées l'an prochain, Cherbourg espère en être au démarrage. La Cunard, en tout cas, fait confiance à la Ville. On reverra le Queen Mary 2 à plusieurs reprises en 2009. Deux traversées sont programmées en juillet, ainsi qu'une croisière de dix jours de Cherbourg à Cherbourg. D'ici là, un autre temps fort est attendu : après 50 ans de navigation, le Queen Élisabeth 2 fera ses adieux à la croisière. Il réservera sa dernière escale au port normand. Ce sera le 1er octobre.

Thierry DUBILLOT.

Ouest-France

jeudi 17 juillet 2008

Visites Cherbourg

Un week-end maritime et médiéval

Le port du Becquet, à Bretteville-en-Saire, permet toujours d'admirer quelques exemplaires de vieux gréements.  Le port du Becquet, à Bretteville-en-Saire, permet toujours d'admirer quelques exemplaires de vieux gréements.

En attendant les feux d'artifice, les familles ont pu choisir ce dimanche entre chevaliersà Urville-Nacqueville et vide-greniers au Becquet...

Journée médiévale dimanche après-midi à Urville-Nacqueville. Gentilshommes et gentes dames ont accueilli les visiteurs au manoir du Dur Ecu. Dès leur arrivée les promeneurs entrent dans le jeu, accueillis par des hommes en armes qui, pour les attirer miment un combat. Puis, plus pacifiquement, un autre chevalier les conduit à la découverte du manoir. Cultures, four à bois, puits... « Tout était pensé pour pouvoir vivre en autarcie », souligne le guide en se dirigeant vers le magnifique pigeonnier, « un des plus grands de la région ; il pouvait contenir plus de cent volatiles ». En passant près du donjon, on évoque les sièges et les combats : « Ce n'est pas de l'huile bouillante que l'on renversait sur les assaillants ; elle était chère et on l'utilisait pour les repas. Pour se défendre, les assiégés utilisaient de l'urine chaude ou bien les galets d'Urville ». Dans la cave où les promeneurs se glissent maintenant, on aperçoit une niche secrète qui servait de cache aux contrebandiers.

Pendant ce temps, dans le magnifique jardin, les guerriers se préparent à livrer bataille. Devant les spectateurs éblouis, les duels se succèdent. Épées, lances, boucliers... les différentes armes sont préalablement présentées. La mise en scène est également interactive : « Devinez combien pèse cette épée ? », interroge l'un des chevaliers avant de faire soupeser l'objet aux téméraires du premier rang. Le spectacle s'achève par une bataille générale mobilisant une dizaine d'acteurs membres de l'ASH (association sportive d'Hainneville) section armes anciennes. Le compagnon d'armes de Guillaume le Conquérant, qui lui sauva la vie avec son écu, est adoubé et les guerriers se muent en serveurs pour offrir aux visiteurs la sangria de l'amitié.

Et en cette veille de 14 juillet, il y avait une autre destination bien sympathique pour occuper ce dimanche ensoleillé. Le petit port du Becquet, l'un des plus jolis du Val-de-Saire, avait pris ses airs de carte postale. Les familles sont venues nombreuses pour admirer le départ des régates, assister aux concerts, chiner les objets du vide-greniers, où encore jouer aux boules. Les enfants avaient aussi l'occasion de s'amuser : des structures gonflables, un circuit de mini-quads, ou encore des promenades en poney.

D'un bout à l'autre de la rade, de Dur Écu au Becquet, hier, on pouvait sauter d'histoire en histoires.

Ouest-France

Visites Cherbourg

Le Jacques-Louise se dévoile au public

Le Jacques-Louise vous attend cet été à Cherbourg.  Le Jacques-Louise vous attend cet été à Cherbourg.

Aujourd'hui. Cet été, profitez des visites commentées du chalutier, le Jacques-Louise, situé au quai de l'Entrepôt (à proximité du pont-tournant) à Cherbourg-Octeville. À bord, des personnalités comme Jean-Paul Duriau, historien du bassin du commerce, ou bien, Bernard Dequilbec, président de l'association des amis du Jacques-Louise, vous accueilleront chaleureusement et vous initieront à la vie quotidienne de l'équipage pendant la fastueuse période du chalutier. Dans la cale à poisson, Jack-Adrien Martin, de la cité Art Gravage, expose ses oeuvres réalisées à partir de matériaux façonnés par les éléments qu'il glane sur les plages du Cotentin. Le navire est le seul qui, classé monument historique, est visitable à flot en Normandie. Dernier né des chantiers Cherbourgeois Bellot en 1959, cet ancien chalutier hauturier (pêche au large) construit en chêne Ornais soufflera l'année prochaine les bougies de ses 50 ans.

Journée portes ouvertes le mercredi 15 juillet. Juillet-Aout : du lundi au vendredi de 14 h 30 à 17 h 30 et samedi matin (sur réservation). 3e week-end de septembre pour les journées du patrimoine. 3e week-end de novembre pour la fête des produits de la mer et du terroir (selon coefficient marées). Autres périodes : sur réservation. Renseignements : Bernard Dequilbec 06 14 40 85 31 ou office de tourisme de Cherbourg 02 33 93 52 02

Durée de visite : 1 h environ. Prix : adultes 3 €, enfants 1,50 €, - 10 ans : gratuit.

Ouest-France

Quuen Mary 2 cherbourg

Belle affluence autour du Queen Mary II

Dix mille personnes s'étaient massées le long des quais, jusqu'au port du Becquet, pour le départ du paquebot. : Stéphane GeufroiDix mille personnes s'étaient massées le long des quais, jusqu'au port du Becquet, pour le départ du paquebot. : Stéphane Geufroi

Le bilan de l'escale du paquebot, mardi dernier, fait état de 50 000 visiteurs. Deux fois moins qu'en 2004, mais les acteurs du tourisme local semblent satisfaits.

« Nous savions très bien qu'il était impossible de réitérer le phénomène d'il y a quatre ans, lorsque 100 000 curieux s'étaient relayés autour du paquebot, explique Geneviève Gosselin, 1re adjointe au maire de Cherbourg-Octeville. En 2004, il s'agissait de la toute première escale européenne du Queen Mary II », ajoute l'élue.

Avant-hier, 50 000 personnes ont fait le déplacement afin d'admirer le gigantesque bateau. « Un roulement continu de visiteurs a commencé à se mettre en place dès 9 h 30. Et le pic de fréquentation s'est fait sentir lors du départ : ils étaient 10 000, massés sur les quais, jusqu'au port du Becquet à regarder le navire s'éloigner », poursuit Geneviève Gosselin.

L'office de tourisme de Cherbourg n'a pas eu un moment de répit durant l'escale. Quatre employées au bureau de Cherbourg orientaient les touristes vers les visites guidées du centre-ville, les musées, le parc Emmanuel-Liais, les tours de rade en bateaux, ou encore la montagne du Roule « qui offrait une vue magnifique sur le Queen Mary II ». Tandis que deux autres étaient postées au terminal de la gare maritime, et accueillaient les croisiéristes.

« Peut-on monter dessus ? »

A l'office, quai Alexandre-III, on a reçu des habitants du Sud-Manche, quelques Parisiens et des Bretons, venus exprès pour l'occasion. Côté touristes étrangers, de nombreux Anglais, Belges, Allemands et Néerlandais ont montré de l'intérêt pour le paquebot.

« Peut-on grimper dedans et le visiter ? » Question récurrente des passants pleins d'espoirs, à laquelle Virginie et ses collègues devaient répondre par la négative. Tant pis, ils se consoleront avec la visite de la Cité de la mer, située à deux pas. « Ce mardi fut une bonne journée, même si nous n'avons pas enregistré des records d'affluence, loin de là. Si par rapport à 2004, le nombre de visiteurs a été divisé par deux sur les quais, il en allait de même chez nous », précise Béatrice Legoupil, directrice d'exploitation à la Cité de la mer.

En effet, environ 1 600 touristes se sont pressés autour des grands aquariums, contre 5 000, il y a quatre ans. Même constat pour le service de restauration du musée. En revanche, nouveauté, « les retombées semblent s'étaler sur plusieurs jours. Le lendemain de l'escale, la Cité de la mer a été beaucoup visitée », souligne la directrice.

Enfin du côté du casino, on est « déçu », car l'on s'attendait à accueillir « beaucoup plus de monde », note Philippe Livet, responsable de la brasserie de l'établissement.

L'année prochaine, le Queen Mary II devrait revenir à trois reprises à Cherbourg. De quoi renforcer l'attractivité de la ville, même si la folie de 2004 semble passée.

Ouest-France

samedi 12 juillet 2008

Spectacles cherbourg

Les plages manchoises à l'heure du ballon rond

Le foot-plage fera, cette année, 14 escales sur la côte manchoise. L'an dernier, c'est à Denneville (notre photo) qu'il y a eu le plus de participants. : ArchivesLe foot-plage fera, cette année, 14 escales sur la côte manchoise. L'an dernier, c'est à Denneville (notre photo) qu'il y a eu le plus de participants. : Archives

Du 16 juillet et 20 août, les adeptes de football investiront les plages. Une alternative à la baignade offerte depuis dix ans.

Le District de football de la Manche organise, pour la 10e année consécutive, le tournoi Foot-Plage. « Cette année, nous serons présents sur 14 plages, c'est un vrai succès, se réjouit Gilbert Leu, secrétaire général du District. Cela nous permet de donner vie au ballon rond une fois la saison finie en juin. Et surtout jouer au football ailleurs que sur une pelouse. »

Du 16 juillet au 20 août, jusqu'à 30 équipes de sept joueurs s'affronteront sur le sable chaque jour. « Le tournoi est ouvert à tous, même aux touristes, précise Gilbert Leu. L'unique but est de partager une passion : le ballon rond. » L'an dernier, quelque 3 000 personnes ont choisi le football comme alternative à la baignade.

Pratique. Ouvert à tous et à toutes. En juillet : à Pirou le 16, à Barneville le 17, à Créances le 18, à Coutainville le 19, à Hauteville le 20, à Donville le 21 et à Saint-Pair le 22. En août : le 13 à Quinéville, le 14 à Denneville, le 16 à Siouville, le 18 à Ravenoville, le 19 à Hauteville et le 20 à Granville. Participation et assurance : 1 € moins de 16 ans, 2 € adulte. Inscriptions sur place au car-podium, à partir de 11 h et jusqu'à 13 h 30. Tournois de 13 h 30 à 18 h. Les équipes seront formées par les animateurs selon l'âge et le niveau. Tél. 02 33 77 33 40.

Ouest-France

Évènement Cherbourg

45e édition du tour du Roc à la nage à Granville

Le départ depuis la cale de l'avant port est toujours un moment impressionnant.   Le départ depuis la cale de l'avant port est toujours un moment impressionnant.

C'est une épreuve sportive qui exige une très bonne condition physique. C'est aussi un spectacle unique dans le département. Le club granvillais de l'Espérance vaillante (EVG) organise ce week-end la 45e édition du tour du Roc, une épreuve presque mythique pour tout petit Granvillais. Ce rendez-vous sportif est aussi l'une des étapes de la coupe de France de natation en eau libre. Contrairement à d'autres manifestations populaires, tout le monde ne peut pas participer. « Le tour du Roc est ouvert aux seuls licenciés en natation course de la fédération française et aux licenciés de triathlon. Les plus jeunes ont 14 ans, les minimes, le plus ancien cette année a 67 ans, c'est un nageur émérite, précise Loïc Bouteillier, entraîneur à l'EVG et membre de l'organisation de l'épreuve. L'épreuve n'a jamais été accessible au grand public ». Et pour cause: il faut être capable de parcourir à la nage une distance de 5 km dans une eau loin d'être chaude. « Le départ ne peut pas être donné si la température est inférieure à 16 degrès. »

Cette année, ils seront une petite centaine de nageurs à prendre le départ de l'épreuve phare du samedi après-midi, à 14 h 30. Un départ en masse depuis la cale de l'avant port pour filer à la pointe du Roc avant de poursuivre sa route vers la plage du Plat-Gousset. Ils seront une quinzaine à défendre les couleurs granvillaises. Pour surveiller et encadrer, pas moins de 90 bénévoles seront en mer sur diverses embarcations. Notamment pour gérer les abandons: il y en a eu 52 l'année dernière. Côté public, il faudra être sur l'avant port pour assister au départ, au Plat Gousset pour l'arrivée et sur le chemin côtier du Roc pour suivre le « peloton ». « Mais il ne faudra pas trop traîner. Le premier en termine généralement après 50 minutes de nage... »

Samedi 12, à 14 h 30, départ des 5 kms sur le port. Arrivées à partir de 15 h 15 sur la plage du Plat-Gousset. Dimanche 13 juillet, départ à 14 h 30 de l'épreuve benjamins depuis la plage du Plat-Gousset; relais 4 nageurs vers 17 h 30, plage du Plat Gousset.

Ouest-France

Restaurant Cherbourg

Une gastronomie qui respecte le client 

 Lydie Lesauvage et Pierre Marion, les gérants du Pily, sont installés à Cherbourg depuis octobre 2 007.  Lydie Lesauvage et Pierre Marion, les gérants du Pily, sont installés à Cherbourg depuis octobre 2 007.

A la table de... Le Pily à Cherbourg. Chaque semaine, coup de projecteur sur une bonne adresse manchoise. Aujourd'hui, arrêt auprès des fourneaux de Pierre Marion.

Installés à Cherbourg depuis octobre 2 007, les gérants du Pily, Lydie Lesauvage et Pierre Marion, ont l'air heureux. « C'est notre première affaire à tous les deux. On travaille dur mais on s'amuse aussi beaucoup », précise le copropriétaire et chef du restaurant. La salle n'est pas bien grande _ huit tables pour accueillir une vingtaine de personnes tout au plus _ et c'est ce qui a plu au couple, lorsqu'il était venu dîner chez l'enseigne précédente. « Ce lieu correspondait parfaitement à ma cuisine », note Pierre Marion. Au départ un coup de foudre qui, cinq mois après, devenait bien réel.

La cuisine, une vocation pour ce Valognais qui a débuté comme commis à l'âge de 16 ans dans un établissement parisien. L'adolescent grandit et acquiert de l'expérience auprès de plusieurs adresses reconnues. Le Choubichou à Courchevel et ses deux macarons au guide Michelin, fut, par exemple, une étape dans le parcours professionnel du Manchois. En 2005, ce dernier décide de revenir sur ses terres, au Fuchsias à Saint-Vaast-la-Hougue. À ses côtés, une serveuse originaire de Lestre (près de Montebourg), du nom de Lydie Lesauvage. Deux ans plus tard, Le Pily, ou la contraction de Pierre et Lydie, trouve sa place en centre de ville de Cherbourg. La maison propose une cuisine « gastronomique qui respecte le client. L'intérêt étant de faire découvrir de nouveaux produits, qui sont parfois déclinés en plusieurs recettes », explique le chef. « J'essaye de créer des plats à la fois originaux et universels. Des choses que tout le monde peut apprécier, mais sans jamais tomber dans la banalité », ajoute- t-il. Pierre Marion aime « soigner les cuissons, élaborer des sauces courtes et épurées, varier les plaisirs avec diverses viandes et autant de poissons » ou encore, se « tourner vers les consommés ».

La carte change suivant les saisons et les menus sont transformés tous les mois. Aujourd'hui le restaurant marche bien, il faut même réserver pour le week-end, et ce « grâce au bouche à oreille », selon les jeunes propriétaires. Malgré cela, on reste humble au Pily : « le secret de la qualité, c'est de se remettre constamment en question ».

Barbara HUET.

Restaurant Le Pily, 39 rue Grande rue à Cherbourg. Tél : 02 33 10 19 29. Menu dès 32 €. Fermé le mercredi et le samedi midi et le dimanche soir. Service jusqu'à 14 h le midi et 21 h 30 le soir.

Ouest-France